Folie Passagère ? II
Journal du Docteur Fordam
10 Novembre
Après une nuit de garde passée à l'hôpital suite à de violentes infections répertoriées dans tout le pays j'ai voulu rentrer chez moi une fois le petit matin arrivé. L'hôpital était alors sous 40aine, c'est alors que certaines personnes se sont agitées et l'hôpital tout entier c'est vu rapidement sans dessus dessous... J'ai même du frapper un homme avec un extincteur pour pouvoir m'extirper de leurs bras...
Depuis j'ai prit la voiture et ait embarqué toute ma petite famille, la fatigue se fait sentir et je profite de cette aire de repos pour écrire quelques mots. Ma jambe me lance et conduire deviens de plus en plus dur. La maison de campagne n'est plus qu'à quelques heures de routes... Si seulement il n'y avait pas tous ces bouchons. Il y a longtemps que je voulais commencer un journal intime, et je m'y met enfin suite à tous ces évènements...
13 Novembre 2012
Mon nom est Marc Sting, j'ai trouvé ce carnet ce matin après la fouille d'une épave trouvée non loin de la planque. Les Hordes on débarqué depuis quelques jours, et d'après ce qui est écrit depuis 3 jours à présent. La plupart des pages de ce livret sont inutilisables, mais je ne vivrais peut être pas assez pour y écrire jusqu'au bout. La famille en question dans les pages qui précèdent est probablement déjà dans l'autre vie.
Nous sommes donc le 13 Novembre, j'indique également l'année... Au cas où. Hier au soir j'ai rejoint un groupe de survivants réfugiés dans l'hôpital du coin, drôle de coïncidence. Nous avons fait quelques fouilles et c'est là que j'ai trouvé ce petit carnet, sa m'aidera à évacuer le stress. Nous avons déjà croisé quelques zombis ce matin, pas assez pour nous avoir stoppés mais heureusement que je n'était pas seul... Nous ramenons quelques planches et divers morceaux de tôles et de ferrailles brutes. Certains disent qu'on devrait consolider une sorte de défense car la nuit les zombis sont plus actifs. Dans le doute je m'exécute, et je croit bien qu'au fond j'ai peur qu'ils aient raison. Déjà que dormir dans un lit d'hôpital n'as rien d'attrayant... Bref ma petite pause est terminée, nous devons encore fouiller quelques épaves avant de retourner à la planque.
Me voilà rentré, et assez chamboulé... Notre expédition as faillit tourner au carnage, nous avons croisé pas moins de 13 zombis, trop pour notre petit groupe. J'avais dit à Jack que c'était une mauvaise idée mais il n'as rien trouvé de mieux que de nous dire de rentrer en vitesse tandis qu'il les occupait. Comme les autres se sont éloignés je n'ai pas moisit dans le coin, on l'as vu se battre de toutes ses forces face à ces zombis. Et il nous as donné les 5 minutes qu'il nous as fallut pour déguerpir de la zone rapidement. On as quand même eut le temps de l'entendre craquer dans un dernier râle... Je crois que je vais avoir du mal à m'endormir ce soir. Quelques types en ville ont commencé à mettre en place quelques défenses basiques... Je veux bien que les zombis soient stupides mais j'ai du mal à croire que sa les arrêtera. On as piqué pratiquement toutes les affaires qu'il y avait dans ma chambre, j'ai envie de pester mais je n'en ai pas la force, de plus sa n'avancerait à rien. Heureusement que j'avais ce carnet sur moi finalement, sa m'as occupé.
Je viens de me recoucher, j'arrivai pas à fermer l'œil à mesure que la nuit tombait. Un grand bruit c'est fait entendre, et moi comme d'autres, sommes allés voir ce qui se passait. Les gars avaient bien bossé et une porte renforcée avait été faite à l'avant de l'hôpital. Le gros bruit qu'on avait pu entendre c'était la fermeture de celle ci, c'est assez rassurant, elle est un peu imposante.
Je me lève à nouveau, cela fait à peine quinze minutes que notre porte as été fermée que déjà les bruits des zombis rodant autours se fait entendre, c'est insupportable. Quelle idée j'ai eu de rentrer en France maintenant, au pays s'aurait pas été comme sa ! Un mec as fait le tour des chambres à l'instant et viens de déposer un cachet, il paraît que sa m'aidera à dormir... Je sais pas si je dois avoir confiance, mais la fatigue me gagne de plus en plus, mais mes nerfs disent non. Je vais attendre quelques minutes...
Je viens d'aller voir celui qui dort dans la chambre voisine, lui aussi n'as pas voulu prendre le médicament, je ne saurait pas s'il est bon ou non. Par contre il as partagé avec moi une gorgée d'un excellent breuvage, pas de quoi faire la fête mais c'était très appréciable. Je vais aller dormir à présent, demain une dure journée nous attends tous.
14 Novembre 2012
Début du second jour dans cet Hôpital de misère, la nouvelle vient de tomber : l'hôpital n'est plus alimenté en eau. Il y a bien quelques ballons et autres réserves que nous sommes en train de vider, mais même pas de quoi tenir un mois entier. A l'heure où j'écris ces quelques lignes déjà une dizaine de personnes sont parties à l'extérieur... Moi je vais aider à bosser à l'intérieur, et on commence déjà le rationnement d'eau. Au programme ce matin : bloquer toutes les issues, toutes les portes et fenêtres accessibles. On aura même pas assez de matos pour faire sa, espérons que ceux qui rentrerons d'expédition ne le ferons pas trop tard... Je commence à avoir la dalle et il faut que je me mettre à bosser... Dur, dur.
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