dimanche 20 décembre 2009

La clef du bonheur

Aujourd'hui je vais faire court pour pas décourager ceux qui ne pourraient lire mes pavés du premier coup. J'aimerais simplement que chaque personne qui lise ceci me laisse un petit message, même anonyme s'il le faut. Sur la clef de mon bonheur à venir. Je vous demande ce que vous feriez à ma place, avec les connaissances que vous avez de moi. J'aimerais que chacun le fasse, même quelques mots, s'il vous plait. Sa me regonflera le moral et m'aidera à avancer, avec en plus un objectif à atteindre.

Et merci.

jeudi 17 décembre 2009

Vent de fraicheur - Comptine d'un autre été - Yann Tiersen

Pour accompagner la neige, le nouveau boulot, et ma bonne humeur liée à ma fatigue, je vous propose tout simplement ceci :)

mercredi 16 décembre 2009

Montée en pression

Voilà, c'est dit, c'est vrai, c'est frais, c'est tout neuf, en exclu pour vous, j'ai trouvé un taff. Oui oui, moi le fainéant endurcit, celui qui fout rien depuis 3ans.

Un taff pour faire taire, un taff pour me refaire. Un boulot quoi. Remettre le pieds à l'étrier, croquer dans la vie avant qu'elle ne me dévore.

Demain, c'est le grand jour. Lever 4h, début du boulot à 5h. On croise les doigts.

Alors j'ai un peu la pression, comme le jour de la rentrée y as plusieurs années... Il paraitrait que le boulot est dur, physique, précis... On verra.

J'préfère carrément ne plus me faire d'illusions, aucunes, ni bonnes ni mauvaises, on verra demain. Alors en attendant j'vous souhaite à tous une bonne journée. Et moi je profite de mon dernier jour de repos ^^

mercredi 2 décembre 2009

Bimbo - Big Red



Tu vends tes seins et tes fesses
Tu te crois utile
Aussi belle que débile
Tu ferais tout pour le flouze
J'éprouve de la tristesse
Pour ces pauvres filles
Qui d'un rien s'habillent
Sont toujours prêtes pour une touze

Faudrait qu'on t'prenne pour une dame et pas pour une gonzesse
Le drame c'est que t'es dépourvue de toute noblesse
C'est madame que l'on t'appelle au royaume des bassesses
Sans être trop méchant il faut que mes mots te blessent
On me dit Red t'es pas galant avec les chiennes sans laisse
Mais si t'es pas prévenue avant que tes plumes t'y laisse
Y as des personnes à qui t'apprend et d'autres que tu dresses
Tu trouve mon style navrant parce qu'il dévoile tes faiblesses
Mais quand t'es à genoux, c'est pas pour la confesse
Envie d'tirer un coup, dans la fente je mets la pièce
Fais la sainte nichetou mais ton vice je le perce
Allez vas-y gebou j'ai pas besoin que l'on m'berce

Tu vends tes seins et tes fesses
Tu te crois utile
Aussi belle que débile
Tu ferais tout pour le flouze
J'éprouve de la tristesse
Pour ces pauvres filles
Qui d'un rien s'habillent
Sont toujours prêtes pour une touze

Faux cheveux, faux ongles et faux yeux
Fausse mentalité, faux seins, faux tout ce que tu veux
Tu fais la naïve mais ton crâne est loin d'être creux
Dès qu'un pigeon arrive faut le plumer t'en as fait le voeu
C'est pas avec une grosse pute qu'on devient raisonnable
C'est pas à toi que je parle mais à ton cul, il est bien plus aimable
Le temps des loves est révolu, le bifton trop maniable
Une de tes grandes qualités, être sexuellement sociable
Tout ce que l'on te propose tu te sens capable
Tant qu'un mec t'arrose y'a rien qui t'accable
Tu vois la vie en rose quand t'es grimpée sur la table
Le P'tit chaperon rouge baise le loup et retourne la fable

Tu vends tes seins et tes fesses
Tu te crois utile
Aussi belle que débile
Tu ferais tout pour le flouze
J'éprouve de la tristesse
Pour ces pauvres filles
Qui d'un rien s'habillent
Sont toujours prêtes pour une touze

jeudi 12 novembre 2009

Annalyse de mon écriture

La fermeté de vos graphes trahit une grande vitalité, une énergie qui réclame de l'action à mener sur le long terme. Vous avez la constance ainsi qu'une détermination suffisante pour réaliser vos entreprises. Aussi, dès que vous voyez clairement ce que vous désirez, vous vous jetez corps et âme dans la réalisation de votre projet. Mais vous savez aussi communiquer votre passion ce qui vous permet de commander sans que cela nécessite trop d'autorité. Vous êtes, par ailleurs, caractérisé par une certaine cohérence de caractère, qui vous fait passer pour quelqu'un de mesuré, voire de "sage". Vous savez maîtriser vos pulsions, votre émotivité et ne vous y soumettre qu'après mûre réflexion. Cette tendance n'est pas toujours appréciée des autres qui vous considèrent parfois comme un être plat, monotone, manquant d'originalité… Sur le plan de la "continuité", votre écriture indique que vous faites partie de ces individus, qui maintiennent un bon équilibre entre intuition et réflexion.Vous êtes balancés entre une volonté d'action et le frein de la logique.Quoiqu'il en soit, cet équilibre vous permet de vous adapter tant aux circonstances qu'à votre entourage, mais aussi de ne pas sombrer dans l'irréel ou l'utopie. On peut ainsi vous considérer comme quelqu'un d'efficace. Le moins qu'on puisse dire de vous est que vous ménagez le secret sur ce qui vous concerne. Vous vous renfermez souvent dans votre coquille pour ne pas être démasqué, plus par orgueil que par crainte des autres. En tout cas, vous réfléchissez beaucoup sur vous-même, vous cherchez à vous connaître et appréciez peu qu'on vous dépeigne autrement que ce que vous croyez être. C'est de cette quête intérieure que vous puisez vos idées lorsque vous vous adonnez à la création artistique. D'aucun disent sans doute de vous que vous êtes d'esprit ouvert. C'est que votre vivacité intellectuelle, votre culture, vous permettent de vous adapter sans heurt aux circonstances. Vous analysez vite et tirez tout aussi rapidement les conclusions qui s'imposent. On peut donc vous demander conseil, on est rarement déçu. D'aucun disent sans doute de vous que vous êtes intelligent (à distinguer de cultivé). C'est certainement vrai, du moins votre écriture en témoigne. Vous cultivez le bon sens et savez juger avec droiture. Vous avez des opinions mûrement réfléchies et vous les exprimez naturellement, sans vous les imposer sous forme de dogmes. Elle atteste par ailleurs de votre conscience d'exister et de votre désir d'être mis en valeur. Une dose d'orgueil et de vanité qui vous incite à vous faire remarquer. Vos lettres "t", quant à elles, témoignent d'un esprit vif, capable d'adaptation rapide, mais aussi imprudent et si sûr de lui qu'il peut reproduire plusieurs fois la même erreur, ne tirant pas les leçons du passé. Les accents et les points de vos lettres "i" dénotent une inclination à l'autodiscipline. Vous respectez ce qui est établi et cherchez peu à vous en démarquer. Ce signe, contraire à l'esprit de provocation, témoigne par ailleurs de votre intérêt pour la précision et l'efficacité, comme de votre faculté à la concentration. Vous ne devriez pas être mauvais au jeu d'échecs. De caractère impulsif, vous savez néanmoins vous contrôler. On court, on s'arrête un instant pour réfléchir, avant de repartir de plus belle. De la volonté, de la stabilité, de la fermeté dans les idées. Vous allez au fond des choses grâce à une grande maîtrise de vous-même. Simple, modeste, à la limite de l'introversion, vous craignez de vous affirmer comme de vous engager. Bien loin des abstractions, vous préférez ce qui reste concret. La taille de votre écriture témoigne d'une certaine simplicité. Vous êtes modeste, attentifs, souvent minutieux. On peut noter chez vous une tendance à l'introversion due au fait que vous manquez de confiance en vous (léger complexe d'infériorité). On peut apprécier votre objectivité nourrie par un sens critique affirmé.

dimanche 1 novembre 2009

Abysses - Folie Passagère ? IV

L'Escouade d'un Marine est sa maison.
Le Sergent est son unique parent.
La Légion est Dieu.
Il ne respecte que l'Empereur, son Chapitre et ses ennemis ;
il méprise tout le reste.
Il ne fait qu'un avec son escouade - avec elle,
il partira à l'assaut de la galaxie et vaincra,
ou mourra avec un sourire aux lèvres.
- extrait de la Litanie des armes.

Il est assis, une bière dans la main, un joint dans l'autre. L'escouade B32 est de garde, comme toujours. Pas très réjouissant d'être le bras armé de l'Empereur dans cette partie de l'univers. "Que des cafards à allumer" comme dirait le Sergent. Les hommes s'échangent quelques blagues de mauvais goût quand les rires font place au silence.

Les capteurs sensoriels de l'armure de Zed s'affolent, toute l'escouade vient de le remarquer. Le Sergent ferme son casque suivit des autres tandis qu'il hurle des ordes à l'escouade. Zed quand à lui reste abasourdit par la vitesse à laquelle ces formes de vie approchent.

Une main l'empoigne et le soulève : "Debout Soldat ! On va pas laisser à ces saloperies le luxe de se croire au salon de thé !". Zed reprends ses esprits et saisit son Bolter en main, l'arme au poing il suit le reste de l'escouade à travers le dédale que forment les couloirs de son cher vaisseau.

Soudain un tremblement se fait ressentir dans tout le vaisseau.
"Vaisseau abordé" commente la magnifique voix robotique du vaisseau.
"On avait deviné !" rétorque Flint.
Les Blips des senseurs s'intensifient alors que l'escouade approche la porte menant au hangar D7.
"Bill tu m'ouvre sa, Flint, Zed couvrez moi cette porte, les autres en alerte sur les couloirs. ET ON SE MAGNE LE FION !"

Les hommes s'exécutent, la porte s'ouvre dans un grand fracas. Fracas grandissant lorsqu'aussitôt Flint et Zed ouvrent le feu par longues rafales. Les Tyranides sont dans le vaisseau, fonçant vers l'escouade.
"Ferme moi sa tout de suite, on se replie, ON RECULE MAINTENANT !"
Toute l'escouade suit les directives sans broncher, l'argument des 30 doubles hachoirs sur pattes aperçus étant de taille.

Zed sue déjà, la ventilation de son armure est au maximum mais l'impression de vivre dans un four s'intensifie avec l'adrénaline. Chaque pas est un effort physique, le poids de tout l'équipement n'aidant en rien au déplacement.
"On va vite se faire rattraper Chef, on dit qu'ils courent plus vite que les..."
"Ta gueule Nick, je sais tout ça !" lui lance le Sergent l'interrompant aussitôt.

La prise de décision dans ces moments est primordiale, pas le temps de trop discuter. La porte du hangar cède enfin, elle aura tenu près de 5 secondes, plus du double que l'aurait espéré le Sergent. Les bestioles foncent vers l'escouade avec une envie folle de les transformer en tas de pièces détachées.

Le Sergent Malone s'arrête alors et se retourne vers l'ennemi : "Stan on les couvre. Et vous, magnez-vous d'atteindre la porte suivante."
"Vaisseau abordé" rappelle la voix charismatique du vaisseau couverte par les tirs de Bolter.
Les hommes s'arrêtent chaque fois deux par deux tandis que les derniers en liste courent, essayant de gagner du temps.

Le Sergent, Stan, Mike, Nick et Flint sont arrivés à la porte, Zed et Bill quand à eux courent droit vers elles, les balles fusent tout autour d'eux. "Me touchez pas, me touchez pas" répète sans cesse Zed dans sa tête. Bill est à quelques mètres derrière lui et doit probablement penser la même chose. Mais les ennemis sont très proches à présent... Plus que quelques mètres. Un des Genestealers bondit dans le dos de Bill sur lequel il s'agrippe aussitôt, lacérant son corps de toutes parts, plongeant sa gueule dans le cou du pauvre Bill.

Zed ralentit l'allure et se retourne en entendant les cris de son camarade pour distinguer avec dégoût qu'il est déjà trop tard pour lui, et qu'il aurait du continuer à courir plutôt que de faire volte face. Il empoigne alors l'arme encore chaude et tire de courtes rafales vers ses agresseurs qui auront tôt fait de le surpasser en nombre.

"Vaisseau abordé" insiste l'ordinateur de bord qu'aucun des hommes ne peut entendre.

Les Bolters crachent des balles en continu, l'armure insonorise quelques peu le bruit extérieur mais celui ci reste suffisamment présent pour rappeler à chacun que chaque balle tirée est capable de grands dommages. Zed tire et tire encore. CLICK. Fin du chargeur ! " Fin du combat pour toi mon bon Zed..." pense-t-il déjà imaginant le Commandant tapoter sur son cercueil lors de la cérémonie mortuaire. Un Genestealer profite du répit pour lui bondir dessus, accueillis par un revers de Bolter plutôt bien placé. Un autre lui bondit dessus alors que Zed se sent happé vers l'arrière.
"Re...arg..." entends-il vaguement à ce moment.
Il saisit un autre chargeur qu'il place dans son Bolter et l'arme aussitôt. Le bras salvateur qui vient de le trainer de l'autre côté de la porte n'est autre que celui du Sergent qui fait voler l'agresseur de quelques balles de son Fulgurant. Aussitôt la porte blindée se referme devant eux, celle ci tiendra un peu plus de temps que la précédente, suffisamment pour gagner à nouveau quelques mètres. Mais à quel prix Bill, à quel prix ?

"Vaisseau abordé" conclus la voix robotique.

L'Escouade d'un Marine est sa maison.
Le Sergent est son unique parent.
La Légion est Dieu.
Il ne respecte que l'Empereur, son Chapitre et ses ennemis ;
il méprise tout le reste.
Il ne fait qu'un avec son escouade - avec elle,
il partira à l'assaut de la galaxie et vaincra,
ou mourra avec un sourire aux lèvres.
- extrait de la Litanie des armes.

samedi 25 juillet 2009

Quando Noctis - Folie Passagère ? III

Il se tient. Là, figé, droit, debout. Une fine cape flottant au vent léger, effleurant le sol de ses mouvements incertains. Les mains gantées de blanc entrouvertes, presque crispées, la paume tournée vers les hanches. Chaque plaque de son armure blanchie luisait au soleil couchant.

Il saisit l'un des bijoux sur ses cuisses, lève la main au ciel et hurle "Quando !" sa voix est sombre, lointaine.
Aussitôt il plie le genou gauche, pivote légèrement sa jambe droite afin qu'elle soit tendue et saisit de son autre main le deuxième jouet encore délicatement rangé. "Noctis !" et sa voix se perds dans le silence alentour accompagnant son bras descendant vers le sol.
Alors dans un mouvement en toute fluidité il se redresse, les bras tendus, menaçants. Il nous fixe, un léger sourire au coin des lèvres.

Mes compagnons ne bougent pas, personne ne fait feu, il as probablement perdu la raison... Que compte-t-il faire face à nos trois canons TT3 jumelés ? A son tour le capitaine prends la parole.

"Ecou..." *PAW*
L'inconscient ! Il vient de tirer sur le capitaine !
*PAW* *PAW* Ses gestes sont précis, les deux balles atteignent les deux servants du canon central tandis qu'il se permet une roulade de côté. A la fin de celle ci la crosse de son arme vient toucher le sol tandis qu'il crie "Noctis !"
De notre côté les deux premiers tirs s'enclanchent *BUUUuuu...*
Alors que les canons sont prêts à tirer les ténèbres gagnent le ciel plongeant notre homme dans le noir. *...uuu ... BOW* Chaque décharge retentit dans un lourd grondement, toujours accompagné de sa jumelle. Les sphères filent droit vers la derniere position connue de notre opposant éclairant les alentours sur leur passage.

"Quando !" *PAW* *PAW* La première balle fuse, atteint le canon de droite qui brille aussitôt d'une lumière vive alors que la deuxième atteinds mon camarade, à quelques centimètres de moi, en pleine tête.

...

Des bruits de pas approchent. La lumière revient peu à peu à la normale et je distingue une silouhaite se dirigeant vers moi. Alors que je relève la tête l'homme s'accroupi devant moi et laisse tomber ses chargeurs. Je le regarde perplexe, sans dire un mot. Il m'empoigne alors et me dépose sur son épaule.

"Qui sait où ce chemin te mènera ? Il n'y as au final ni ombre, ni lumière, ni bien, ni mal. Il n'y as que la violence, il n'y as plus que toi et moi."

Je tombe à nouveau dans les pommes, bercé par la marche de mon bourreau et porteur...

samedi 11 juillet 2009

Signe ?


Parfois dans la vie on en vient à croiser un élément, petit ou grand, sans importance.
Cette rencontre va parfois vous surprendre, vous émerveiller, et parfois même vous sublimer.

Ce qui nous sublime n'est pas forcément merveilleux, n'est pas parfait, sans défauts.
C'est simplement une authenticité pure, quelque chose de touchant, rassurant, doux.

Ceux qui sont sublimés sont perçus comme des fous, ils sont incompris, considérés comme naïfs.
Mais ils sont tellement heureux, tellement bien dans leur corps et leur tête.

Quiconque vivrait cette expérience profiterais à 200%, ou serait un simple idiot.
On n'évite pas le bonheur tout de même, lorsqu'il frappe à la porte on l'observe admiratif :)

Personne ne peux me juger, personne ne peut m'arrêter, je ne reculerais pas, la course est déjà lancée.
Je sais déjà tout ce que je suis prêt à sacrifier pour garder cet état existant.

Je sais que je suis déjà perdu, je sais que vous pensez que j'aurais mal au final.
Je sais surtout que je doit vivre à fond ce que la vie m'offre, pour ne pas regretter.

J'aime. La vie, les gens, les choses, elle.
A bientôt amour.

mardi 30 juin 2009

Missing

Je prends un peu plus de temps ce soir, histoire de faire un article un peu plus élaboré que les précédents qui étaient un peu en coup de vent. Un peu hein...

En général j'me fait ma thérapie tout seul ici, ou j'donne les nouvelles du jour, pour ceux que sa intéresserais et me donner l'impression que ma vie avance.

Bref ce soir je sais pas trop quoi raconter, j'ai pas spécialement envie de parler de moi, ni de ma journée, alors j'vais retourner à la bonne vieille méthode du dé et du dico.

22, V. Vêtement. Quel mot banal :) Mais il tombe plutôt bien. Actuellement je porte un baggy, un truc que j'avais pas mit depuis des années. Je porte très très très souvent des jeans (pour ne pas dire que sa). Faut dire qu'avec la chaleur sa fait du bien, on est libre et tranquilles, pas de prise de tête avec le jean qui tiens chaud au cul au bout de 10minutes. J'aime pas particulièrement prendre soin de ce que je me met sur le dos et je n'ai pas "choisit" ce pantalon en particulier. Mais il est vrai que j'ai envie de changer un peu de fringues, de mettre des trucs différents, peut être un peu roots...

Après faut avoir le temps, l'envie et l'argent pour aller faire des courses, ce qui est loin d'être mon cas (à commencer par l'envie...). Mais bon, peut être que je me bougerait d'ici peu histoire de me faire une nouvelle garde robe.

Au passage et pendant que j'y pense, si vous aimez ne serait-ce qu'un peu la BD vous devriez aller jeter un œil au blog de stivo "Trop d'la bulle !" qui se trouve dans mes liens à droite. Bonne balade :)

lundi 29 juin 2009

Ma Bulle

Après l'enchainement de posts plus catastrophiques les uns que les autres me voilà guérit... D'un coup... C'est étrange... Vraiment trop.

Une trop grande bouffée de bonheur d'un coup ? Probablement... Mais sa ne change pas le fait que je vais en profiter. Le bonheur sa ne se refuse pas.

Désolé à tous ceux que je délaisse en ce moment, je prends soin de moi et de l'autre cerveau déluré... Tout va bien, la vie est belle.

Promis un de ces 4 je vous revois :)