Sans toi...
La vie sans toi n'as plus cette saveur qu'elle avait, cette douce caresse fruitée...
Loin de ton odeur d'été, du goût de tes lèvres, loin de tes bras je me met à rêver.
Parfois j'immagine que je suis heureux, que tu est heureuse, que nous sommes heureux...
Parfois j'immagine...
Impossible de sortir de ma tête nos moments de bonheur communs, et enfin lorsque je crois être venu à bout de ce calvaire, je me remet à penser. Penser à ce qui est resté innachevé, penser à ce que tu m'as apporté, penser que nous deux sa pourrait encore marcher.
Dans quelques moments de faiblesse je nous donnerais une autre chance par bonté, par loyauté. Mais souffrir autant de ne plus connaître de bonheur, savoir que sa n'aura pas de fin, c'est la seule et unique souffrance que je considère d'insuportable... Pourquoi fait-il beau sans toi ? Sa n'as pas d'intérêt... Je ne souris pas ? Non, toujours pas, pas sans toi... Pas même avec toi ? Si, mais tu ne le vois pas, ce sourire que tant de monde as aux lèvres n'atteinds pas les miennes, mon coeur s'emballe et je souris intérieurement, mais difficile d'extérioriser...
Si seulement... Si seulement quoi ? Arrête de rêver mon vieux, la vie c'est pas un compte de fées, c'était trop beau pour toi, fallait bien qu'elle respire un peu...
Ouai... Fallait qu'elle respire, j'espère que tu profite bien. Souris tant que tu peut, émerveille toi de chaque instant, fait de ta vie un bonheur permanent. C'est toujours mieux que de te savoir triste à mes côtés...
Triste ? Décue plutôt. Décue ? Non, juste un peu perdue. Perdue ? Perdue, seule... Seule, pourquoi ? Pourquoi pas... Qui t'as dit que j'était plus mal seule ?
Ouai, qui t'as dit ? Surement pas toi c'est bien vrai, tu sais ce que tu as fait. Moi je ne comprends toujours pas. Etait ce par mission humanitaire ? Par désir personnel immédiat ? Par simplicité ? Par curiosité ? Par envie ? Mouai, faut pas rêver non plus...
Sache qu'à chaque instant je souffre d'être loin de toi, mais surtout que c'est parce qu'avec toi j'ai appris à apprécier, à t'apprécier, à t'aimer. Tu est mon soleil, ma gorgée d'eau dans ce sahara qu'est la vie, mon oxygène...
La vie sans toi n'as plus cette saveur qu'elle avait, cette douce caresse fruitée...
Loin de ton odeur d'été, du goût de tes lèvres, loin de tes bras je me met à rêver.
Parfois j'immagine que je suis heureux, que tu est heureuse, que nous sommes heureux...
Parfois j'immagine...
Souris tant que tu peut, émerveille toi de chaque instant, fait de ta vie un bonheur permanent.
3 commentaires:
Le tout c'est de savoir le pourquoi du comment.
Après, avec le temps tout se dénoue et d'autant plus facilement.
Enfin, facilement? Je ne sais pas, je n'ai vécu ça que sous silence. J'imagine donc que c'est peut-être plus facile d'oublier lorsqu'on ne se pose que cent fois moins de question.
Dur d'oublier quand on aime...
Surtout quand tu as besoin de cette personne pour aller bien et être bien...
Moi je comprends toujours pas...
Jt'embrasse.
C'est très beau et à la foi triste... surtout pour moi, il est vrai que j'ai la vantardise de croire qu'il y a un bout de moi dans la personne qui est visée! peut- etre qu'il n'y a pas de personne visée? peut être que non..Pour finir jveux juste dire pardon
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